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A Monaco, la SBM Offshore valorise les mégots de cigarettes au profit de l'industrie aéronautique

Mis à jour le 11/02/2020 à 08:37 Publié le 11/02/2020 à 08:30
Devant la SBM Offshore à Fontvieille, 66 000 mégots ont été récupérés en 2019.

Devant la SBM Offshore à Fontvieille, 66 000 mégots ont été récupérés en 2019. Photo Jean-François Ottonello

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A Monaco, la SBM Offshore valorise les mégots de cigarettes au profit de l'industrie aéronautique

66.000 mégots de cigarettes (11 kilos) ont été collectés devant la SBM Offshore en 2019 et confiés à la société bordelaise EcoMégot. Avant d'être transformés en composant d'une fibre de carbone

Elle en a fait un rendez-vous régulier. L’équipe de la Mission pour la transition énergétique met en lumière chaque trimestre les bonnes actions développées en Principauté pour rendre le pays plus vertueux.

"Nous avons dix ans pour réduire de 50 % nos émissions de gaz à effet de serre", a rappelé Marie-Pierre Gramaglia, conseiller de gouvernement-ministre de l’Équipement, de l’Urbanisme et de l’Environnement. Et agir notamment sur les secteurs les plus pollueurs en Principauté que sont la mobilité, les déchets et l’énergie.

Un seul mégot pollue 500 litres d'eau

Parmi les initiatives applaudies, celle de la Single Buoys Moorings, partie en croisade contre les mégots de cigarette. La France en produit 70 milliards par an. La moitié finit par terre, si ce n’est dans une bouche d’égout, direction la mer. Un seul mégot pollue 500 litres d’eau et met douze ans à se désagréger. Largué dans la nature, il rejette plus de 2 500 composants chimiques.

À la SBM Offshore, qui compte un millier d’employés en Principauté, 66 000 mégots représentant 11 kg ont été collectés en une année en 2019, et récupérés par la solution de traitement de la société bordelaise EcoMégot.

Elle collecte ces petits déchets pour les centraliser dans une usine de Montpellier où les mégots sont transformés pour devenir un composant d’une fibre de carbone qui servira à des projets aéronautiques qui seront bientôt dévoilés.

Du compostage dans les rues ?

Autre thématique abordée lundi matin pour répondre à une question qui revient régulièrement : à quand des composteurs pour particuliers en Principauté ? Dans la lutte contre le tri des déchets, l’envie de dissocier les matières organiques de sa poubelle pour les valoriser est prégnante.

Des composteurs existent déjà au parc Princesse-Antoinette, six foyers et trois entreprises participent à l’installation d’un lombricomposteur chez eux. Mais l’idée d’avoir, comme pour le verre et les cartons, des collecteurs en accès libre en Principauté fait son chemin.

"Nous avons une demande de plus en plus forte sur le compostage, nous espérons pouvoir proposer des solutions rapidement", assure Annabelle Jaeger-Seydoux qui dirige la Mission pour la transition énergétique. Peut-être en collaboration avec des communes limitrophes pour créer un centre de déchets organiques. L’idée, un temps évoquée, est toujours à l’étude.


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