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Il n'est pas trop tard pour décrocher des emplois saisonniers sur la Côte d'Azur

Mis à jour le 29/06/2020 à 10:15 Publié le 29/06/2020 à 10:05
En cherchant bien, on peut encore trouver un emploi saisonnier in situ ou en s’inscrivant sur le site
www.mobilisationemploi.gouv.fr mis en place par le gouvernement.

En cherchant bien, on peut encore trouver un emploi saisonnier in situ ou en s’inscrivant sur le site www.mobilisationemploi.gouv.fr mis en place par le gouvernement. Photo S.B.

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Il n'est pas trop tard pour décrocher des emplois saisonniers sur la Côte d'Azur

Avec la crise, le nombre d’offres émanant des professionnels de la restauration ou de l’hôtellerie notamment, a fondu comme neige au soleil. Mais une plateforme Internet a vu le jour pour tenter de sauver la saison sur la Côte d'Azur.

C’est un constat qui ne souffre pas la discussion: cet été, les offres d’emplois saisonniers enregistrent une baisse très importante, évidemment liée à la crise. Et notre région, pourtant portée par tous les acteurs du tourisme, n’échappe pas au phénomène.

C’est que les hôtels, les restaurants, les plages, les bars, les campings, les cinémas, grands pourvoyeurs entre autres de ce type d’emplois, n’ont pas eu – et n’ont toujours pas, dans la majorité des cas – de visibilité sur ce que sera leur saison. 

La clientèle sera-t-elle au rendez-vous? L’activité retrouvera-t-elle un niveau tel qu’il justifierait l’embauche de renforts saisonniers? Beaucoup d’employeurs potentiels se posent la question sans vraiment pouvoir y répondre… Et du coup, en l’absence d’offres, de nombreux jeunes, notamment, n’ont pas pu trouver à "se caser"Pour la saison qui s’ouvre.

14.000 offres sur le site du gouvernement

Le 2 avril dernier, en plein cœur de la crise sanitaire, le ministère du Travail et Pôle emploi avaient lancé la plateforme "Mobilisation emploi". Une initiative payante, puisqu’en un peu plus de deux mois, celle-ci a enregistré près d’un million de visites et permis plus de 18.000 recrutements dans les secteurs les plus variés.

"Venant en complément du site www.pole-emploi.fr, cette plateforme avait alors pour vocation d’aider les entreprises et les usagers à être mis en relation sur les secteurs tendus pourvoyeurs d’emplois
dans les domaines de la santé, de l’aide à domicile, de l’agroalimentaire, du transport et de la logistique", indique-t-on à Pôle Emploi.

Mais depuis le 5 juin, un nouveau pasaété franchi: "La plateforme s’est enrichie en regroupant toutes les offres d’emplois saisonniers consultables sur le site www.mobilisationemploi.gouv.fr. Dès  l’ouverture, plus de 3.000 offres étaient recensées sur toute la France dans les domaines de la restauration, du tourisme ou de la culture."

En fin de semaine dernière, il y en avait plus de 14.000. Des offres qui sont régulièrement mises à jour, et auxquelles on peut avoir accès en effectuant des recherches par catégorie d’emploi, par type de contrat et par zone géographique.

Sur cette plateforme, les employeurs peuvent faire état de leurs besoins en recrutement. Ils sont alors recontactés par un conseiller de Pôle emploi afin d’affiner les critères du recrutement, l’objectif étant de permettre à l’entreprise de rencontrer les différents postulants à un poste dans un temps réduit.

Quant aux candidats, inscrits ou non à Pôle emploi, ils peuvent entrer directement en contact avec les recruteurs grâce à un lien direct vers ces offres. 

Et puis, pour certains, il n’est peut-être pas encore trop tard pour postuler à un job d’été. La plupart des villes, en effet, ont continué d’en proposer cette année, malgré le contexte. C’est un peu râpé du côté de Grasse et Mandelieu où toutes les offres ont été pourvues.

À Antibes, 400 emplois étaient proposés, soit 210 équivalents temps plein, mais le recrutement est bouclé.

En revanche, il reste encore quelques places disponibles à Cannes sur les 296 jobs d’été que la mairie a souhaité préserver. Et à Nice, ce sont 700 emplois que la Ville a créés dans les domaines tels que le soutien aux seniors, la qualité de vie, la surveillance des plages et des piscines, les centres de loisirs, etc.

Dans les A.-M. 32% d’activité partielle pour les salariés

Le Cercle Perspectives, qui regroupe 17 des plus gros cabinets d’expertisecomptable de France, soit près de 15.000 professionnels, vient de lancer le premier baromètre social des TPEPME. De quoi s’agit-il? D’un outil de pilotage articulé autour de trois données – activité partielle, arrêt maladie, congés payés – dont l’objectif est de suivre, au cours des six prochains mois, la manière dont les entreprises
se dotent de mesures de préservation de l’emploi pour accompagner la relance et ce, secteur par secteur, région par région.

Mis en place en avril sur la base des données fournies par 60.000 entreprises, tous secteurs d’activité et régions confondus, ce baromètre qui vient d’être rendu public a révélé qu’il n’y avait pas de grosses disparités régionales quant à l’impact de la Covid-19 sur l’activité des TPE et PME.

Un chiffre à retenir pour les A.-M.: 32% des salariés se sont retrouvés en activité partielle. Sans surprise, les secteurs les plus touchés ont été les plus contraints par les mesures sanitaires, soit la restauration et l’hébergement. On apprend également dans cette étude que les cadres ont été les moins touchés par l’activité partielle et qu’enfin, la Meurthe-et-Moselle et le Val-d’Oise sont les départements les plus affectés par la crise sociale.

Plus d’infos sur https://cogep.fr/admin-panel/wp-content/uploads/2020/06/Rapport-ImpactCOVID-Club-Perspectives-avril-2020.pdf


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