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On révise ses classiques avec Retour vers le futur de Robert Zemeckis et Nevermind de Nirvana

Mis à jour le 25/06/2020 à 18:41 Publié le 26/06/2020 à 15:00
Retour vers le futur, une trilogie signée Robert Zemeckis et Nevermind, le deuxième album du groupe Nirvana.

Retour vers le futur, une trilogie signée Robert Zemeckis et Nevermind, le deuxième album du groupe Nirvana. (DR)

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On révise ses classiques avec Retour vers le futur de Robert Zemeckis et Nevermind de Nirvana

Même si la trilogie de Robert Zemeckis a bien vieilli, difficile de se lasser d'un Retour vers le futur ! Comme il est impossible d'oublier le deuxième album de Nirvana intitulé Nevermind et sa pochette mythique du bébé nageur suivant un billet vert.

Déconfinement, week-end, vacances, insomnie, c’est toujours le moment pour se refaire la trilogie des Retour vers le futur, disponible sur les plateformes de VOD. La série de films de l’Américain Robert Zemeckis (sortis en 1985, 1989 et 1990), entre farce cartoonesque et vrai film SF, a sacrément vieilli mais nous accroche toujours autant.

Pour l’idée de départ, déjà : des voyages dans le temps à bord d’une DeLorean à portes papillons qui traverse les époques en atteignant "les 88 miles à l’heure". Quelle classe. Les héros doivent toujours partir pour essayer de changer le cours de quelque chose, fatalement, ça pourrait être sans fin. Fascinant.

Pour son duo d’acteurs principaux ensuite : Michael J. Fox et Christopher Lloyd. Le premier en Marty McFly, ado musicien et débrouillard, le second en Emmett Brown, génial savant fou. Des personnages de fiction comme on n’en fait plus, identifiables entre mille.

Parce que chaque volet, enfin, a des scènes que l’on adore retrouver. Pour ne citer que celles-ci, un Johnny B. Goode endiablé interprété par Marty sur la scène d’un bal de promo dans le premier, le voyage en 2015 et la fameuse fuite en hoverboard (skate volant) dans le numéro deux, l’apparition de ZZ Top en rocker du far-west dans le troisième... On ne s’en lasse pas!

Le grunge devient une mode

Difficile de trouver une pochette de disque plus célèbre que celle-là. Le bébé nageur perdu dans le bleu, seulement aiguillé par un appât en billet vert, il fallait y penser. Nirvana l’a fait, en 1991, pour donner corps à son deuxième album, Nevermind.

Un album devenu un classique, vendu à trente millions d’exemplaires dans le monde, qui fera des jeunes Kurt Cobain, Dave Grohl et Krist Novoselic, de vraies rock stars, à l’opposé de leur idéologie de départ.

Porté par le succès des gigantesques tubes Smells Like Teen Spirit et Come As You Are (dont tout guitariste débutant se réjouit de savoir jouer l’intro) et des clips matraqués par les chaînes musicales, Nervermind impose le grunge comme une mode. Et nombre de groupes vont suivre, adoptant les grilles d’accords simplifiées et la voix éraillée, les cheveux longs et les chemises à carreaux.

Le succès phénoménal de ce disque va dépasser le groupe, qui, lassé de cette production un peu trop lissée va vouloir, dès l’album suivant, revenir à quelque chose de plus brut. Ce sera In Utero, le troisième et dernier album studio de Nirvana.


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