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Hawaï, Russie, La Réunion... Voici huit bonnes tables sur la Côte d'Azur pour voyager sans trop se déplacer

Mis à jour le 14/09/2020 à 18:55 Publié le 14/09/2020 à 18:55
Le Socrate.

Le Socrate. Photo Dylan Meiffret

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Hawaï, Russie, La Réunion... Voici huit bonnes tables sur la Côte d'Azur pour voyager sans trop se déplacer

Frontières fermées, quatorzaine obligatoire... Rares sont ceux qui ont pu changer radicalement de décor cet été. Alors voici quelques restaurants pour faire voyager ses papilles... et pas que !

À Hawaï

Le Poke Lov.
Le Poke Lov. Photo Dylan Meiffret

Adresse: Poke Lov. 10, rue Alberti, Nice

Concept: Sable qui crisse sous les pieds, vagues et palmiers sur cartes postales, meubles en bambou… Même pas besoin d’avaler quoi que ce soit pour se sentir un peu dans l’océan Pacifique. Chez Poke Lov., on mange hawaïen, dans un cadre hawaïen.

Au menu donc, l’un des plats principaux de la cuisine traditionnelle de l’archipel américain, le poké. Ou plutôt, sa version moderne, le poke bowl. Dans un bol donc, on mélange du poisson cru coupé en dés à un méli-mélo d’ingrédients salés (algues wakamé, concombres…) ou sucrés (mangue, ananas…). Des plats équilibrés et colorés, soit à la recette toute faite, soit composée, sur mesure, par le client.

Prix des plats : 9,90€-15,90€

L’incontournable: Le Volcano super protéiné (riz, saumon et thon marinés, avocat, carottes, chou rouge, fèves edamame, gingembre, oignons doux, cacahuètes, sauce soja épicée).

À l’Île Maurice

Illustration.
Illustration. Photo DR

Adresse: Le 4 P Petits Plats Petits Pas, 28 Boulevard Maréchal Juin Cagnes sur -Mer

Concept: Entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe, l’île Maurice est un melting-pot de cultures et d’ethnies. Ce riche brassage, on le retrouve dans la cuisine de Chef Patris, à la tête de ce petit établissement cagnois depuis 3 ans.

Originaire de l’île de l’océan indien, il concocte des plats de son pays, et plus généralement, de la cuisine créole. Des “plats asiatiques, à la sauce africaine”, en somme. Parmi les classiques, le rougail saucisse et le massala de bœuf.

Moins connu, le briani (riz, épices, herbes et viande) version mauricienne du biryani, plat historiquement importé en Inde par les voyageurs musulmans, désormais également mijoté en Afrique.

Pleins de petits plats donc, mais moins de petits pas : la crise sanitaire a pour l’instant eu raison des soirées salsa et bachata organisée habituellement dans le restaurant par le chef, également prof de danse.

À défaut de soirée latino, on peut se rabattre sur une soirée dégustation de rhums, en essayant les 32 spécialités différentes proposées. Enfin, peut-être pas toutes dans la même soirée. Ouvert uniquement le soir, réservation obligatoire.

Prix : 15-21,50€.

L’incontournable: Le bol renversé (monticule de riz, surmonté de chou chinois, de pousse de bambou, d’algue, de viande et d’un œuf).

En Russie

Le Transsibérien-l'Isba.
Le Transsibérien-l'Isba. Photo Dylan Meiffret

Adresse: Le Transsibérien-L’Isba, 1 rue Bottero, Nice

Concept: Semblable à un chalet, une isba est une maison russe traditionnelle construite en bois. La définition semble avoir été respectée au pied de la lettre. Entrer dans ce restaurant, à la décoration “un peu rococo” de l’avis même du chef de l’établissement, Patrick Calvin, c’est se téléporter à quelques milliers de kilomètres à l’est.

Ex-restaurant de spécialités du sud-ouest, l’établissement a pris les couleurs soviétiques il y a une quarantaine d’années.

Encouragé par ses clients russes et après un voyage en Russie du temps de l’URSS, le propriétaire des lieux, d’origine marocaine, a décidé de changer de spécialités. Depuis, on y déguste des mets de l’est, préparée par une chef d’origine ukrainienne, comme le bortsch (potage de betterave), les pelmenis (raviolis farcis au bœuf), ou les golubtsy (feuilles de chou farcies avec de la viande hachée).

Pour un dépaysement complet, direction le bania de l’établissement, un sauna à la russe, puis l’épicerie, qui propose des produits et de l’artisanat locaux.

Prix des plats: 16-18€.

L’incontournable: Le chouba, ou hareng en fourrure (millefeuille de betteraves, pommes de terre, hareng).

Au Brésil

Le Sol Maior.
Le Sol Maior. Photo Franz Chavaroche

Adresse: Sol Maior, 10 Rue Meyerbeer, Nice

Concept: La Caïpirinha, en général, tout le monde connaît. Le churrasco, la Moqueca de Camarão ou la picanha, un peu moins. C’est pour faire découvrir la cuisine de son pays, le Brésil, que le chef, Walmir, a ouvert son restaurant il y a 6 ans, avec sa conjointe Marie-Pierre.

Ici, on commence la soirée avec des tapas en sirotant LE cocktail emblématique du pays de la cachaça préparé par madame, puis on continue avec les plats mijotés par monsieur. À la carte, beaucoup de variations autour du bœuf, des crevettes, et des haricots.

De quoi satisfaire les viandards, mais aussi les végétariens, avec des plats sans viande ni poisson. Pour le chef originaire de Rio, pas question d’ouvrir un restaurant sans musique. Tous les soirs pendant l’été, chanteurs, joueurs de guitares, de percussions se chargent de parachever le dépaysement.

Même quand il n’y a pas de musiciens, il flotte toujours dans l’air des notes de samba ou de la “bossa”. Il paraît qu’il arrive même au chef, une fois la cuisine fermée, de quitter les fourneaux pour s’installer au micro.

Prix: 15,50-26,50€.

L’incontournable: le plat le plus populaire au Brésil, la Feijoada (haricots noirs et viande de porc fumée, servis avec du riz).

Au Liban

Le Socrate.
Le Socrate. Photo Dylan Meiffret

Adresse: Le Socrate, 2 rue de Suisse, Nice

Concept: Une adresse aussi bien pour les fins connaisseurs de la cuisine libanaise, que pour ceux curieux d’en découvrir la diversité.

Du chich taouk (poulet mariné grillé) au chawarma (kebab traditionnel), en passant par le mouhalabia (flan à la fleur d’oranger) et le knefi (gâteau semoule miel fromage), toutes les saveurs du pays du cèdre sont à goûter au Socrate. Ouvert depuis 10 ans, le restaurant propose également de picorer parmi un très large choix de mezzés, incontournables de la cuisine libanaise, aussi bien froids que chauds.

Prix des plats : 17- 22,90€

L’incontournable: l’assiette découverte à 12,50, qui permet de découvrir plusieurs saveurs en un plat (Hommos, moutabal, taboulé, mondjadra, falafel, sambousek viande, kebbe) ou sa variante végétarienne (Hommos, moutabal, taboulé, mondjadra, fromage, falafel, fatayer).

À la Réunion

Illustration.
Illustration. Photo DR

Adresse: Le Barachois, 12 rue Amiral de Grasse, Nice

Concept: On reste en France, mais on part dans l’océan indien. La devanture de ce petit restaurant situé près de la gare est si discrète qu’on pourrait le rater en passant devant. À l’intérieur, c’est tout aussi simple. Ici, c’est dans l’assiette que ça se joue.

Les plats proposés -7 ou 8 différents- varient en fonction de l’arrivage du marché, mais restent toujours exotiques, épicés et cuisinés maison. Cari d’agneau, de porc massalé, d’espadon, de gambas, samoussa, rougail tomates…

À la carte, que des plats traditionnels réunionnais, accompagnés de bols de riz posés au milieu de la table, à partager “comme en famille, comme à la maison”. Fondé en 1976, cette petite adresse, aujourd’hui tenue par la petite-nièce du fondateur, est toujours restée en mains familiales.

Le lieu se veut un endroit de rencontre, à l’ambiance conviviale, “comme à La Réunion”. Sur réservation pour le mois d’août, obligatoire le midi, conseillée le soir.

Prix des plats: 15- 22€

L’incontournable: Le cari de Zourite, une préparation à base de poulpe, cuisiné avec des oignons, ail, tomate, et épices.

Au Danemark

La Brouette.
La Brouette. Photo Frantz Bouton

Adresse: La Brouette, 830 route de Cagnes, Saint-Paul de Vence

Concept: Les yeux sur Saint-Paul de Vence, la bouche et l’estomac au Danemark. C’est l’association originale que propose Michel Bornemann, enfant du coin mais d’origine danoise, dans son restaurant.

Le chef a pris la relève de ses parents, dont l’établissement a d’abord ouvert en 1973 à Saint-Jeannet, puis dans un petit écrin de verdure à Saint-Paul, perché en face du village, en 1985.

Dans le jardin luxuriant du restaurant, on déguste dans un cadre intimiste des spécialités danoises, et plus largement scandinaves.

Comme des tapas du nord (hareng mariné, pâté de foie avec baies rouges, betterave), du saumon mariné ou de la côte de bœuf fumée.

Prix des plats: 10-25€.

L’incontournable: la truite fumée au feu de bois, préparée sur la cheminée par le chef devant les clients.

En Afghanistan

Le Pamir.

				
					 lieux exotiques restaurant le pamir (MaxPPP TagID: maxmatinarch172470.jpg) [Photo via MaxPPP]
Le Pamir. lieux exotiques restaurant le pamir (MaxPPP TagID: maxmatinarch172470.jpg) [Photo via MaxPPP] Photo Frantz Bouton

Adresse: Le Pamir, 1 rue Sainte-Claire, Nice

Concept: Pamir, comme le massif de haute montagne d’Asie Centrale, qui s’étend sur le Tadjikistan, la Chine, le Kirghizistan et l’Afghanistan.

C’est ce dernier pays qui est mis à l’honneur, depuis 18 ans, dans ce petit restaurant du Vieux-Nice.

Pour grimper sur les hauts sommets afghans, on s’installe autour d’une table basse, trônant sur un tapis, dans le coin déjeuner traditionnel décoré de tissus.

Dans l’assiette, cardamone, gingembre, coriandre et autres épices douces parfument le riz basmati, les brochettes de gigot d’agneau ou le poulet.

Les végétariens pencheront plutôt pour les attrayants beignets de légumes ou les lentilles jaunes.

Prix des plats: 14 - 17€.

L’incontournable: Le bœuf mariné.


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