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Le Monégasque Charles Leclerc entame sa deuxième saison avec Ferrari avec l'ambition de prolonger sa fulgurante ascension

Mis à jour le 12/03/2020 à 09:32 Publié le 12/03/2020 à 09:32
Charles Leclerc, prêt à redémarrer pour aller plus haut.

Charles Leclerc, prêt à redémarrer pour aller plus haut. Photo Eric Damagnez

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Le Monégasque Charles Leclerc entame sa deuxième saison avec Ferrari avec l'ambition de prolonger sa fulgurante ascension

Le jour se lèvera vendredi matin sur la saison 2 de Charles Leclerc chez Ferrari. À Melbourne et ailleurs, le Monégasque veut prolonger sa fulgurante ascension.

C’était hier. L’année dernière. Il y a une éternité, ou presque, quand on mesure le sacré bout de chemin parcouru en 2019 entre Australie et Abu Dhabi. Douze mois après son baptême du feu dans l’habit de lumière rouge Ferrari, Charles Leclerc retrouve la case départ, ce week-end, à Melbourne, escorté de quelques certitudes pesant lourd.

>>RELIRE. Charles Leclerc grand vainqueur de l'élection de votre sportif azuréen Nice-Matin, découvrez le classement

Aujourd’hui, plus personne ne parle du jeune coéquipier de Sebastian Vettel titularisé par la Scuderia à seulement 21 ans en lieu et place de Kimi Räikkönen. Au même titre que Max Verstappen, ce "meilleur ennemi", le Monégasque incarne l’avenir de la Formule 1. Des lendemains qui chantent haut et fort.

Contrat XXL

Comment pourrait-il en aller autrement? En l’espace de 21 courses, malgré quelques consignes indigestes, celui-ci a d’entrée mis sous l’éteignoir son illustre voisin de stand, champion du monde puissance 4. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 2 victoires (1 pour Vettel), 10 podiums (9), 7 pole positions (2), 4 meilleurs tours en course (2), 246 tours en tête (160), 4e du championnat pilotes (5e).

Héros d’un Grand Prix d’Italie d’anthologie, le nouveau chouchou des tifosi est parvenu à sortir le cheval cabré de l’ornière après la coupure estivale. De quoi sceller une prolongation de contrat taille XXL au tournant de l’hiver suivant. Le voilà donc lié à l’iconique maison de Maranello jusqu’en 2024, tandis que le futur de Vettel au-delà de la présente saison demeure encore et toujours en forme de point d’interrogation.

Bas les masques!

"Charles a un talent fou, on le savait", justifie Mattia Binotto, le directeur de la gestion sportive. "Tout ce qu’il vient d’accomplir si vite nous a quand même surpris. Il a beaucoup progressé en tant que pilote, mais aussi en tant que membre du team. Le plus important à nos yeux."

Reste maintenant à prolonger cette fulgurante ascension. Aller de l’avant, ce serait forcément finir dans le top 3. Or, si la SF90 avait affolé le chrono il y a douze mois lors de la répétition générale catalane - sans réussir à contester la domination du rouleau compresseur Mercedes par la suite -, on ne peut pas en dire autant de la monoplace 2020.

A Barcelone, la SF1000, dévoilée en grande pompe sur une scène de théâtre, est effectivement restée en retrait. Certes plus rapide que sa devancière dans les courbes, grâce aux meilleurs appuis générés par de nouveaux appendices aérodynamiques, mais accusant un déficit assez conséquent en vitesse max’.

La faute à quoi? Certains observateurs pointaient du doigt une traînée trop forte dans les lignes droites. D’autres évoquaient une conséquence de l’accord "confidentiel" récemment conclu entre la FIA et Ferrari, afin de mettre un terme aux suspicions sur la légalité du moteur italien.

Comme toujours, difficile de mesurer la part d’info et celle d’intox dans un tel jeu de cache-cache. Seule certitude: les masques vont tomber sur le circuit de l’Albert Park. Rendez-vous à Melbourne, où, cette fois, Charles Leclerc ne devrait pas recevoir l’ordre de finir la course sagement dans le sillage de Sebastian Vettel. En principe...


"Finir cette saison sans regret"

En vertu de la politique de communication de la Scuderia Ferrari, plus "calibrée" que jamais en cette période tumultueuse marquée notamment par les suspicions d’illégalité visant le moteur 2019, Charles Leclerc ne s’est exprimé que lors de la présentation de la SF1000 à Reggio d’Émilie (11 février), puis dans le paddock des essais hivernaux, à Barcelone (19-21 février, 26-28 février).

Propos choisis...

"Un contrat longue durée, c’est un gage de confiance. Je suis lié à Ferrari pour les cinq prochaines saisons. Avec l’équipe, nous pouvons ainsi d’ores et déjà plancher sur l’avenir, des projets à moyen et long terme."

"Je suis prêt. Plus que jamais. Surtout physiquement. J’ai perdu entre 3 et 4 kilos. Je me sens bien comme ça."

"Mon objectif numéro 1: finir 2020 sans aucun regret. Saisir toutes les opportunités, voilà le plus important."

"Un accrochage tel que celui du GP du Brésil 2019 ne doit plus se produire. Je crois que nous (Vettel et lui, ndlr) avons retenu la leçon. On est libre de courir, mais il faut penser à faire fructifier le travail de l’équipe. Désormais, sans doute que la marge de sécurité sera mieux évaluée."

"Nous avons changé notre approche des essais hivernaux par rapport à l’an passé. Là, nous nous sommes concentrés sur notre travail, sans chercher la comparaison avec les adversaires."

"La SF1000 marque un net progrès sur la vitesse de passage en courbe, mais nous pouvons encore améliorer son équilibre, la performance globale."

"On saura vraiment ce qu’il nous manque lors de la première qualif’, à Melbourne, le samedi, quand tout le monde embarquera le même poids d’essence."

Charles Leclerc, prêt à redémarrer pour aller plus haut.
Charles Leclerc, prêt à redémarrer pour aller plus haut. Georges Decoster

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